HAJEB EL AYOUN, défilé de Spahis

spahis

 

Né en Algérie, le modèle spahis est repris ailleurs par l’armée française :

  • en Crimée, en 1854, où Joseph Vantini, dit Yousouf est chargé de mettre sur pied des escadrons de cavaliers autochtones, les « Bachi-bouzouks » ;

en Tunisie, où le 4e Spahis est formé le 1er octobre 1886 ;

le 4eme spahi

Un défilé de spahis qui traversent un oued pas trop à sec ni en crue. Environ au même endroit se trouve aujourd’hui certainement de l’eau car un barrage a été construit dans les années 60. La région semble prospère du point de vue agricole et on s’y adonne même à la permaculture

Lire: Contribution à l’étude des anciennes techniques paysannes de stabilisation des terres: L’exemple de la lutte anti-érosive à l’époque romaine dans le bassin versant de l’ouèd Zéroud (Tunisie Centrale) en pdf

spahispont

l’eau de la même région aujourd’hui

Lire aussi l’intéressante revue tunisienne 15 ici en pdf

 

 

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Tunis, rue des Teinturiers

 

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« Il y a à Tunis une grande rue qui porte le nom de rue des teinturiers. Les souks des teinturiers débouchent sur cette artère. il faut y pénétrer ils sont extrêmement curieux. Ce sont des ruelles étroites, elles n’ont pas deux mètres de largeur, encombrées d’amphores énormes dans lesquelles on logeraient un homme. Partout des étendoirs sur lesquelles sèchent des paquets de laine ou de soie d’un bleu sombre, d’un rouge éclatant ou d’un jaune d’or. Des ouvriers pliant sous des fardeaux d’étoffes teintes, les bras bleus ou rouges jusqu’aux épaules vont et viennent et obstruent l’étroit couloir.
Des deux côtés de la ruelle sont les ateliers: petites chambres où sont les chaudières ou les amphores dans lesquels sont plongées les étoffes à teindre. »

La Tunisie, pays de protectorat français, texte et dessins, par Charles Lallemand 1892 En version numérique sur Gallica

 

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« La chéchia est un bonnet de feutre, rouge en Tunisie. Elle est encore portée par les hommes, alors que le reste de la tenue vestimentaire s’est occidentalisé. Elle est appelée aussi « petit bonnet carmin ». L’ancien président Bourguiba la portait toujours.
Après l’indépendance de la Tunisie en 1956, et avec l’arrivée des produits manufacturés et de coutumes en provenance de l’Occident, elle a perdu de son importance. La chéchia est apparue en Tunisie au XVIIème siècle. Elle a été importée d’Espagne en Tunisie par les morisques (les musulmans de la péninsule ibérique convertis de force au catholicisme puis expulsés au cours des siècles après la prise en 1492 de Grenade).
La chéchia ne tardera pas à occuper trois souks entiers dans la médina de Tunis, tant son succès était grand, donnant du travail à des milliers de personnes. »

D’après Tunis Accueil

A lire: Chéchia: le bonnet de feutre méditerranéen : histoires, portraits, artisans …
Par Mika Ben Miled

 

bagne

infirmerie

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café

Tunis, l’avenue de la Marine.

Postée le 3 mars 1904

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Appelée plus tard Jules Ferry puis Habib Bourguiba jusqu’à maintenant. Au milieu du petit square se dresse maintenant la statue de Ibn khaldoun précurseur de la sociologie. L’édifice religieux à gauche fut la cathédrale provisoire. De l’autre coté du petit square, la résidence générale où siégeait le représentant officiel du gouvernement français à Tunis durant le protectorat français (1881-1956). C’est devenu l’ambassade de France.

Quel petit train vert ?

A lire: Les mille et une nuits et les enchantements du docteur Mardrus   Extrait: « Le 4 mars 1904 les voit embarquer en direction de Tunis. C’est le début d’un périple de plus d’une année durant laquelle ils voyageront entre la Tunisie et l’Algérie. Sur le bateau qui les emmène loin des mondanités parisiennes, Lucie est … »

Et pour voler sur place:  un article d’Infopilote